En 1998 l’Institut Africain des gestions urbaines, procédant à une étude des déchets biomédicaux dans quatre villes ouest , a montré que la gestion de tels déchets était « désespérante chaotique et représente un danger permanent pour l’homme et son environnement » .Les déchets biomédicaux présentent des risques pour la santé des travailleurs des établissements de santé et de ceux qui les manipulent lors des différentes étapes de collecte, d'entreposage, de transport et de traitement. S'ils sont mal gérés, la population risque aussi d'être mise en contact avec ces déchets. En fixant des modalités d'entreposage, de transport et de traitement acceptables pour chaque catégorie de déchets biomédicaux, le Règlement sur les déchets biomédicaux, adopté en 1992, vise à réduire les risques associés à la gestion de ces déchets.La population ne doit jamais avoir accès aux déchets biomédicaux, que ce soit lors de leur entreposage, de leur collecte ou de leur élimination.Il n'est pas permis de rejeter dans un réseau d'égouts ni de compresser mécaniquement les déchets biomédicaux. Au Burkina Faso, les déchets anatomiques doivent être incinérés.
Les déchets non anatomiques, quant à eux, doivent être incinérés ou désinfectés. En vertu du Règlement sur les déchets solides, ces déchets désinfectés peuvent être ajoutés aux déchets domestiques.
Les installations d'entreposage et de traitement, par désinfection ou incinération, doivent avoir été autorisées. Les exploitants d'un lieu de production, d'entreposage, de traitement ou d'un système de transport de déchets biomédicaux doivent tenir un registre de leurs activités et produire un rapport annuel.
« Gwaba » C’est l’histoire d’un marché de FASO BAARA pour la construction d’incinérateurs au profit des centres hospitaliers, des CSPS et des laboratoires des treize régions du Burkina Faso. Montant du marché, 144 672 462 FCFA. C’est un outil qui va permettre véritablement à l’ensemble du système de santé de pouvoir recycler, de pouvoir éliminer de façon efficace ces déchets biomédicaux pour éviter qu’il y ait une contamination. Parce que ce que nous évitons à travers toutes les instructions relatives à la prévention des infections, il ne faudrait pas qu’au bout de la chaîne nous revenions à la case départ.
Les installations d'entreposage et de traitement, par désinfection ou incinération, doivent avoir été autorisées. Les exploitants d'un lieu de production, d'entreposage, de traitement ou d'un système de transport de déchets biomédicaux doivent tenir un registre de leurs activités et produire un rapport annuel.
« Gwaba » C’est l’histoire d’un marché de FASO BAARA pour la construction d’incinérateurs au profit des centres hospitaliers, des CSPS et des laboratoires des treize régions du Burkina Faso. Montant du marché, 144 672 462 FCFA. C’est un outil qui va permettre véritablement à l’ensemble du système de santé de pouvoir recycler, de pouvoir éliminer de façon efficace ces déchets biomédicaux pour éviter qu’il y ait une contamination. Parce que ce que nous évitons à travers toutes les instructions relatives à la prévention des infections, il ne faudrait pas qu’au bout de la chaîne nous revenions à la case départ.


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